Le président du Conseil, Faure Gnassingbé a signé plusieurs accords économiques, commerciaux, et technologiques lors d’une visite officielle en Chine effectuée du 9 au 16 octobre 2026. Parmi les accords, figure les débouchés des échanges commerciaux du soja togolais sur le marché chinois.
Durant une semaine, une délégation du gouvernement togolais conduite par le Président du Conseil, Faure Gnassingbé a séjourné en Chine dans le cadre de diversifier les débouchés , de faciliter les échanges et de renforcer ses capacités productives de notre pays. Divers accords ont été signés précisément celui d'un protocole définissant
les exigences phytosanitaires applicables au soja togolais exporté vers la
Chine.
Cet accord va permettre d’endiguer les obstacles
sanitaires qui bloquent l’accès à ce marché. Selon les données de la Banque
mondiale, en 2023, le Togo avait déclaré environ 293 tonnes d’exportations de
soja vers la Chine.
En outre, lors de la campagne 2024-2025, la production
nationale est estimée à 260 000 tonnes. De nos jours, la Chine est le premier
importateur mondial de soja, du coup, elle représente un débouché incontournable
avec une hausse des ventes.
Selon les autorités, les échanges bilatéraux ont
évolué à 55% en 2025, avec 5,43 milliards de dollars. Face aux enjeux, le Togo
a instauré une taxe à l’exportation des graines brutes en janvier 2026 et l’installation
d’une usine de transformation sur la Plateforme Industrielle d’Adétikopé (PIA).
Au- delà de ce partenariat, le Togo a ratifié un
protocole d’accord relatif à l’annulation partielle de la dette togolaise. Toutefois,
le montant en question et les modalités précises de cette démarche ne sont pas
encore confirmés selon les informations disponibles.
D’aucuns pensent que la signature de ces partenariats
est une bonne chose pour les exportateurs. Cependant, certains s’interrogent si
cela va effectivement changer le quotidien des producteurs qui travaillent dans
des conditions difficiles.
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